Point de situation novembre 2020

Mesdames et messieurs les acteurs de la solidarité catholique du diocèse de Marseille,


Face à la montée de la précarité lors du premier confinement, la coordination des acteurs, leur soutien logistique, le lien avec les autorités, la complémentarité avec les associations laïques et la formidable mobilisation de volontaires avaient permis au Diocèse de participer efficacement à l’aide aux plus démunis. Et nous avions pris conscience que chacun n’agissait pas seul mais que nous formions, tous ensemble, un bel équipage au service de nos prochains.


Après le déconfinement, cet élan s’est poursuivi grâce à tous les acteurs que nous sommes, Secours Catholique, Sœurs de Mère Téresa, Conférences St Vincent de Paul, Maison des familles les Buissonnets, Fraternité Bernadette, le Rocher, les patronages, des paroisses, etc. La liste est trop longue pour les citer tous ! Et de nouvelles initiatives paroissiales sont nées, comme les cafés du dimanche matin à St Ferréol et à St Lazare, pour accueil les pauvres et les passants, avec l’aide des paroissiens et le soutien des jeunes apprentis Abbé Fouque de la pastorale des jeunes.


Pour autant, la précarité perdure, comme en témoigne le document ALERTE PACA.


C’est pourquoi Monseigneur Aveline a pris la décision de constituer un service permanent de la solidarité au sein du Diocèse. Le recrutement d’un directeur salarié et de bénévoles est en cours.


Avec le retour du confinement, nos frères les plus pauvres, de la rue, les familles précaires, les migrants, les habitants des squats et bidonvilles, sont plus que jamais en difficulté, alors même que les bénévoles les plus âgés qui se dévouent auprès d’eux doivent être mis à l’abri du virus. Les autorités de l’État ont alors relancé les conférences de coordination entre tous les acteurs associatifs et institutionnels, et rassemblent des aides pour faire face à la monté des besoins en alimentation, produits de première nécessité, couches pour bébés, hébergement d’urgence, soins.


Face à cette situation d’urgence, nous devons nous mobiliser nous aussi !


  • En regardant autour de nous, dans la rue ou parfois même à la porte à côté de notre domicile, pour aider ceux qui ont faim, ceux qui souffrent, ceux qui sont seuls

  • Pour les moins vulnérables, en proposant un peu de votre temps au Secours Catholique, qui offre une structure d’accueil et d’assurance aux bénévoles permettant de les faire agir partout où il y a des besoins ;

  • Et en organisant ou participant à des collectes alimentaires. Tout particulièrement lors de la campagne de la banque alimentaire les 27, 28 et 29 novembre 2020, car la banque alimentaire est essentielle pour fournir plus de 180 organismes et associations de solidarité, y compris catholiques, alors que les stocks fondent rapidement face aux besoins.


En attendant la mise en route du service de la solidarité, je poursuis mes actions de coordination et reste le plus possible à votre écoute.


Charles-Henri Garié


Délégué épiscopal à la Solidarité




Rappel : où adresser les gens en demande ?


Maisons départementales de la solidarité, qui examinent le besoin et donnent toujours un chèque d’aide d’urgence : www.departement13.fr/nos-actions/sante/les-lieux/les-maisons-departementales-de-la-solidarite/

CCAS Centre communal d’action sociale de Marseille https://www.ccas-marseille.fr/actualites/agences-daccueil-et-de-services-sociaux-conditions-dacces;

Paniers-repas distribués par le SAMU social sur les grandes artères du centre-ville entre 11h/14h et 17h/21h.

Grandes associations ou associations de proximité : sur notre site https://www.solidarite-catholique-marseille.com


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